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L’Atlas de la mortalité par cancer 1970-2004, publié le 28 janvier, confirme des différences géographiques françaises. L’Institut national du cancer y fait en effet apparaître une mortalité plus élevée dans les régions du Nord, tandis que les zones du Sud du territoire français connaissent une détérioration, expliquée par une « évolution des populations » et une « extension de la précarité ». Sur la période à 1997-2001, le Pays Catalan, en « sous mortalité » comparé à la moyenne française, avec un indice de 85 à 95 sur une valeur de référence de 100, affiche cependant des disparités intérieures : les ratios standardisés de mortalité par cancer des hommes révèlent des chiffres plus élevés sur la bordure littorale et une partie de la plaine intérieure, avec un indice de 95 à 105 sur un niveau standard de 100. Les femmes sont affectées d’un même niveau sur les zones de Canet, Côte Vermeille, Albères et Bas-Vallespir, tandis que Perpignan et son agglomération affichent des valeurs comprises entre 85 et 95. Le reste du territoire, comprenant notamment la Cerdagne et le Capcir, présente des taux de 70 à 85. Les hommes, en moyenne plus concernés, sont spécialement affectés sur la bordure littorale et dans la plaine proche.

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