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Le club de relations sexuelles tarifées « Paradise » de La Jonquera, à clientèle majoritairement française, a été la cible d’un attentat à l’explosif le 12 décembre. Vers 6h10, deux individus circulant à moto ont jeté un engin artisanal, sorti d’un sac-à-dos, à l’intérieur de la réserve à boissons, située à l’arrière de cet établissement polémique. Les auteurs de cet attentat, qui a détruit des toilettes, sont recherchés par la police catalane, les Mossos d’esquadra. Les premiers éléments de l’enquête révèlent qu’il s’agit de deux hommes portant des cagoules sous leurs casques, attributs qui compliquent leur l’identification, malgré une captation vidéo issue de plusieurs caméras de sécurité, qui ne rend pas possible la lecture de l’immatriculation du deux-roues.

Un second engin, inopérant, à l’intérieur du club

Cette tentative de destruction s’est déroulée pendant les heures de repos des prostituées de cette maison, dont la fin de service est fixée à 4h. La déflagration a mis en alerte un employé de la maison, qui a constaté les effets de la seule bombinette qui a explosé parmi les deux jetées par les malfaiteurs. Selon son témoignage, l’intensité de l’engin aurait comporté une mort humaine, en cas de présence dans les toilettes détruites. Le second système explosif, retrouvé dans l’entrée du Paradise par deux autres employés, n’a pas fonctionné. Précédemment, lors de la période de travaux de cet établissement, qui a ouvert ses portes en octobre 2010, un incendie criminel s’était produit sur la zone de chantier.

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