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La Clau
Un an après, l’affaire de la « chaussette » pourrait profiter à Perpignan
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Il y a un an jour pour jour, le 16 mars 2008 à 19h15, le déclenchement de l’affaire dite de la « chaussette » semait le trouble sur Perpignan après la découverte d’une fraude limitée à 7 enveloppes mal dissimulées par le président du bureau de vote n°4 de la ville. Un an après l’orage médiatique, la concurrence s’est renforcée entre les deux grands rivaux sur la ville, le maire en poste, Jean-Paul Alduy, UMP, et la socialiste Jacqueline Amiel-Donat, devancée de 574 voix au second tour d’élections municipales potentiellement remises en jeu à brève échéance. En dépit de la contre-publicité faite à la ville par la déferlante médiatique parisienne nourrie de clichés sudistes aux contours mafieux, cette affaire dynamise les deux camps : celui de M. Alduy déroule un programme de grands projets, dont le dernier, une salle de spectacles de type « Zénith », s’ajoute à la réalisation d’une imposante gare TGV, d’un théâtre européen et d’un nouveau pont sur le fleuve de la Têt inclus dans une refonte des modes de transport assorti d’un tramway pour la décennie 2020. Le camp adverse, qui n’a véritablement bâti de programme qu’après l’affaire, profite ainsi des prolongations de campagne offertes par celle-ci pour construire une vraie alternative, dernièrement portée sur la propreté et la sécurité.

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