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La Clau
Perpignan : Amiel-Donat insinue une complicité entre Alduy et l’Etat
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La procédure d’appel portée par Jean-Paul Alduy à l’encontre de Jacqueline Amiel-Donat et Christian Bourquin, relaxés le 2 février dans une affaire de diffamation publique présumée portant sur une envolée verbale produite le 16 mars 2008, précède un 3ème épisode. Vendredi, dans un communiqué, Mme Amiel-Donat, candidate PS battue par le Parti Radical/UMP Jean-Paul Alduy aux élections municipales de mars 2008 à Perpignan, dénonce une complicité entre l’Etat et le maire de Perpignan en affirmant que le Ministère Public vole « au secours de Jean-Paul Alduy », dans une mise en cause de la neutralité de la Justice. L’opposante, avocate de profession, rappelle qu’à travers cet appel, uniquement possible sur demande du parquet, comme cela est le cas, « tout doit être jugé à nouveau au fond ». Le 16 mars 2008, au soir du second tour de l’élection, Mme Amiel-Donat avait notamment évoqué « des comités d’accueil du clan Alduy qui étaient là pour faire peur aux électeurs ou pour leur indiquer clairement pour qui ils devaient voter ». Elle avait enfoncé le clou le lendemain en osant à propos du maire « Je n’ai pas peur d’utiliser le terme mafieux, quitte à ce que Jean-Paul Alduy m’attaque en diffamation ».

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