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La Clau
L’Université de Perpignan partage son savoir-faire solaire avec le Japon
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L’Université de Perpignan (UPVD), dont 25% des étudiants sont étrangers, ressortissants de 120 pays, souhaite nouer des partenariats avec de nouveaux pays, dont le Japon. Dans cet esprit, son président, Fabrice Lorente, et son vice-président des relations internationales, Didier Aussel, matérialisent une collaboration avec l’université de Chūbu, au cœur du Japon, entre les régions de Kanto et de Kansai, la première comprenant Tokyo, la seconde comportant Kyoto et Osaka. Ils ont rencontré à cet effet le président de ce campus asiatique, M. Osamu Ishihara, lundi 8 octobre, afin de signer un premier accord de coopération. Les deux universités partagent une taille modeste, équivalant à 10 000 étudiants pour Perpignan et 11 000 pour Chubu. Leurs spécialisations communes en énergies renouvelables et en biotechnologies justifient une envie de travail scientifique conjoint, par le biais de leurs laboratoires. L’accord vise aussi des échanges d’enseignants et d’étudiants en master et doctorat de biologie, biotechnologie et énergies renouvelables.

2500 étudiants étrangers à Perpignan

En application concrète de cette accord, les 8 et 9 octobre, l’UPVD a accueilli une conférence d’envergure franco-japonaise organisée par son laboratoire PROMES-CNRS (Procédés, matériaux et énergie solaire – Centre national de la recherche scientifique) et la Société Japonaise pour la Promotion de la Science (JSPS). Cette rencontre a permis à une assemblée de chercheurs et d’industriels de saisir les enjeux sociétaux et technologiques liés aux technologies solaires appliquées à grande échelle.

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