Langue

Quinze après la disparition du Perpignan Football Club, son club de football professionnel, la capitale du Roussillon parie sur un renouveau du ballon rond par le biais de l’Olympique Club Perpignan (OCP). En clin d’oeil au « Club Olympique Perpignanais » fondé en 1934, cette formation qui réunit 250 licenciés a fait ses premiers pas lors de la saison 2007-2008, en fusionnant les clubs de quartier Olympique Saint-Jacques – Champ de Mars et FC Baléares – La Réal. Le 29 octobre, il organisait une séance de photo officielle en compagnie de ses partenaires, économiques et institutionnels, dont le conseil général des Pyrénées-Orientales et la mairie de Perpignan, représentée le maire, Jean-Marc Pujol. Cette occasion a également réuni le président de l’agglomération Perpignan Méditerranée, Jean-Paul Alduy, et le vice-président Romain Grau, chargé de l’Economie du territoire.

Abdelmalik Lasri : « on peut arriver facilement au palier national »

Engagé dans la remise à niveau d’une discipline jusqu’il y a peu affaiblie dans la ville, l’OCP, dont le centre névralgique est le stade Jean Laffon, a remporté la Coupe du Roussillon en 2010 avant de rejoindre la Division Honneur Régionale et de frôler son accession en Division Honneur Excellence. Fort d’un statut correspondant au premier niveau du Championnat de France amateur, le club, présidé par Abdelmalik Lasri, vise la création d’une école de football et manifeste ses ambitions en se dotant d’une structure stable. Tout en multipliant ses soutiens financiers et en professionnalisant son fonctionnement, l’OCP montre la volonté de porter haut l’image de Perpignan. Selon M. Lasri, la ville dispose d’un « vivier très important », et, « si tout le monde essaie de s’y mettre, on peut arriver facilement au palier national ». Par un travail acharné, les joueurs perpignanais atteindraient le Championnat de France National amateur, juste en-dessous de la Ligue 1 et de la Ligue 2 professionnelles.