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L’abolition de la corrida approuvée par le Parlement de Catalogne en juillet 2010, dans le cadre territorial sud-catalan, peut faire l’objet d’un retour en arrière. En effet, la prochaine admission au catalogue des Biens d’Intérêt Culturel espagnols, des pratiques tauromachiques avec mise à mort, prévue entre juin et septembre, devrait en imposer la restauration sur l’ensemble du territoire espagnol. Cette volonté, qui surprend autant les milieux anti-corrida que nationalistes catalans, était exprimée le 7 février par le président de la commission Culturelle du Congrès espagnol, Juan Manuel Albendea, membre du très droitier Partido Popular (PP) et grand amateur de toros. Ce changement radical se traduirait aisément en loi, suite aux 590.000 signatures pour un rétablissement des spectacles dédiés, déposées en mars 2012 par la fédération des Associations Taurines de Catalogne auprès du même Congrès, dans le cadre d’une « Initiative Législative Populaire » (ILP).

Soutien attendu de la droite et du parti socialiste espagnol

Les démarches nécessaires, possiblement accélérées par l’appui du PP mais aussi du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE), devraient conduire à une changement dès le mois de septembre. L’évolution de ce dossier sensible, qui comporterait une dérogation de la loi catalane, est prévue le 12 février lors la prochaine séance plénière du Congrès, qui traitera l’évolution de l’ILP en dispositif législatif, à approuver courant juin.

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