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Alors que Scotland Yard a reçu ce lundi soir un ordre d’arrestation de la tête visible et éditeur australien du site Wikileaks, Julian Assange, les situations fondées sur l’absence de législation mondiale sur les contenus électroniques se multiplient dans plusieurs territoires européens. Ce lundi matin, le portail Internet PPCC, créé à Barcelone, a annoncé sa qualité d’hébergeur des pages du site qui sème une tempête diplomatique, politique, et désormais judiciaire. Le défi envers les autorités, américaines en particulier, se poursuit désormais sur plus de 500 sites Internet placés en relais, dont fait ainsi désormais partie Wikileaks.ppcc.cat. Ce site catalan, qui fonctionne techniquement en « miroir » de Wikileaks, selon la terminologie technique appropriée, a été lancé dimanche, par « solidarité avec ceux qui jouent leur vie pour révéler la vérité », selon ses reponsables. Les révélations facilitées par Julian Assange, qui portent atteinte principalement aux intérêts de l’armée américaine, font le tour du monde. Elle sont aussi disponibles via des serveurs Internet installés en Suisse, en France, en Finlande, au Danemark ou encore en Allemagne. Les hébergeurs barcelonais du service trublion profitent du champ libre proposé par Internet au niveau planétaire, et revendiquent un « espace d’expression maximal de la liberté », qu’il ont choisi d’investir car, selon, eux, « bien que les gouvernants des grans Etats et les pouvoirs alliés en aient la volonté, il est impossible de placer des portes sur un champ ouvert.

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