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La distribution des appareils d’IRM dans les Pyrénées-Orientales, au nombre de trois seuls systèmes de ce type, est inférieure aux besoins, selon un rapport du Syndicat National de l’Industrie des Technologies Médicales (SNITEM) publié ce mercredi. L’accès à l’Imagerie par résonance magnétique (IRM) proposé par l’Hôpital Saint-Jean et la clinique Saint-Pierre de Perpignan, tout comme la clinique Médipôle de Cabestany, restent ainsi insuffisants face aux besoins croissants. La région Languedoc-Roussillon, qui disposait de 8 appareils IRM en 2003, en détient désormais 18, soit 3,6 % du parc français, mais l’inquiétude persiste dans le délai d’accès, qui atteint 40,4 jours, contre 33,6 jours en 2003. L’important retard français en matière d’IRM, le nombre d’appareils devant doubler pour assurer les nécessités, s’illustre par une répartition inégalitaires des appareils, au nombre de 117 en Île de France, soit 23,3 % du parc total pour une région qui représente 18 % de la population française, avec une attente moyenne de 24,9 jours. Dans le cadre d’un premier rééquilibrage, la Clinique Mutualiste Catalane de Perpignan est dans l’attente en ce mois de juin l’attribution d’un appareil IRM par l’Agence Régionale de la Santé.

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