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L’ancien Président du gouvernement catalan, Carles Puigdemont, ne reverra pas son pays en séjournant en Catalogne du Nord. Cette éventualité émise le 27 juillet visait le 4 septembre, à l’occasion du festival mondial de photojournalisme Visa pour l’Image de Perpignan. Le leader indépendantiste aurait participé à un débat sur la crise politique catalane, mais ce séjour lui est déconseillé. Le 9 août, l’avocat Gonzalo Boye, défenseur du député indépendantiste Antoni Comín, exilé à Bruxelles avec Carles Puigdemont, a dissuadé ce dernier, par crainte d’une action des autorités françaises. En effet, la France est signataire d’un accord avec l’Espagne, dans la cadre du démantèlement de l’ancienne organisation basque ETA. Potentiellement, ce partenariat rend possible une arrestation de Carles Puigdemont par la gendarmerie, contre la décision du tribunal allemand qui a rejeté les accusations de rébellion et de sédition présentées par le juge espagnol envers l’ex-Président. Une arrestation de Carles Puigdemont à Perpignan, suivie d’une extradition acceptée par le Président de la République, Emmanuel Macron, constitue un scénario redouté par Me Boye.

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