Langue
La Clau
« Présomption de connerie » chez DSK, selon le Catalan Jacques Séguéla
Langue

Le publicitaire catalan Jacques Séguéla, ancien promoteur de l’action de François Mitterrand, puis de Ségolène Royal, reconverti à celle de Nicolas Sarkozy, s’est exprimé ce vendredi sur l’affaire Dominique Strauss-Kahn. L‘enfant de Perpignan a tenu à prendre la parole sur la chaîne BFM TV, dans le cadre de l’accusation de viol qui concerne l’ancien patron du FMI. Il a notamment évoqué la chose de l’argent, au sujet de laquelle il avait suscité une levée de boucliers, en 2009, aen lançant sur la chaîne France 2 « si on n’a pas de ‘Rolex’ à 50 ans, on a raté sa vie ». Selon lui, le mode de vie de DSK est « un exemple du fric à tout prix », tandis que la déontologie de l’accusé serait discutable, car « Sur l’affaire de mœurs, il y a présomption d’innocence et c’est sacré. Mais sur l’appartement, il y a présomption de connerie ». Jacques Séguéla s’interroge en effet sur un « étalage d’argent » de DSK, « alors que de l’autre coté il y a une femme de ménage abandonnée par tout le monde ». Pour finir, le candidat manqué à l’élection présidentielle de 2012, en attente d’une audience le 6 juin, a été défendu par l’auteur de la « Force Tranquille ». Celui-ci a conclu « je veux le croire innocent. J’étais un de ses amis, je ne l’ai pas vu depuis longtemps ».

Ostensiblement proche de la Présidence de la République, M. Séguéla, l’intermédiaire matrimonial, en 2007, entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, s’est exprimé aussi, ce lundi, sur un tout autre sujet. Selon lui, l’enfant attendu par la première dame serait un garçon.

Partager