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Samedi 10 janvier, à la veille de la mobilisation historique organisée partout en France, le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) manifestait à Paris son refus de participer. Son ancien porte-parole, Olivier Besancenot, dénonçait le concept d’unité nationale qui aurait contraint sa formation à s’exposer notamment aux côtés du PS, de l’UMP. A Perpignan, l’événement aux 40.000 participants a comporté l’annonce de participation du NPA 66 « ‘avec d’autres organisations de gauche », nous précise son secrétariat. Le parti d’extrême-gauche était cependant absent de la convocation communiquée par le Front de Gauche, vendredi 9 janvier. Décidé à participer, à l’inverse de sa figure la plus populaire, il s’est finalement ravisé « face à la présence de Louis Aliot à la tête d’une délégation du Front National« . Le NPA du Pays Catalan y voit une « provocation et une insulte à la mémoire des journalistes » disparus et juge impossible de « combattre l’obscurantisme et la barbarie avec ceux-là même qui répandent des idées racistes de haine, d’intolérance et d’exclusion ».

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