Langue

Suite à une requête de l’association « Port-Vendres aux Port-Vendrais », enregistrée le 1er février, le Tribunal Administratif (TA) de Montpellier a désavoué, ce mardi, le Conseil Général des Pyrénées-Orientales et l’Etat. En effet, les travaux en cours depuis ce lundi 1er mars pour la construction d’un 3ème quai au port de Port-Vendres, validés par la préfecture des Pyrénées-Orientales au printemps dernier, doivent être immédiatement stoppés. Le TA considère que le chantier à peine entamé entraîne la « suppression de la plage et le comblement de l’Anse des Tamarins » et comporte des « conséquences dommageables pour l’environnement et de graves nuisances pour les riverains ». Il vise également le Conseil Général catalan, visiblement empressé à la veille des élections régionales, pour « l’absence d’une étude des dangers » exigée par l’article L.551-2 du code de l’environnement et une « insuffisance » de l’étude d’impact. Le juge des référés suspend ainsi l’arrêté du préfet de Perpignan du 27 mars 2009, qui validait les travaux, suggérés par l’institution départementale dirigée par Christian Bourquin, candidat ex-PS aux élections régionales, soutenu dans sa démarche portvendraise par la région Languedoc-Roussillon, dirigée par Georges Frêche.

Partager

Icona de pantalla completa