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Certains cours sont suspendus, d’autres sont ouverts à tous à l’Université de Perpignan, dont plusieurs filières devront étaler l’année jusqu’en juillet pour rattraper le retard depuis le déclenchement du mouvement actuel, début février. Le service de Communication de l’Université indiquait hier la détermination des grévistes face à « l’attitude délibérément provocatrice du gouvernement » et annonçait un « durcissement radical des positions universitaires ». En début d’après-midi, 150 personnels universitaires, enseignants et étudiants, ont bloqué le rond-point des Arcades de Perpignan lors d’une « ronde des bahuts » rassemblant vélos et rollers. Le quartier général du noyau dur de la mobilisation, toujours établi au sein de l’amphithéâtre 4 du campus catalan, porte une banderole « occupé » et vise désormais une « convergence des luttes » sociales en organisant une manifestation ce jeudi soir vers le centre-ville de Perpignan avant de tenter de rassembler, samedi, 5000 personnes lors d’une « chaîne humaine » entre l’Université et l’Hôpital de Perpignan. Une « manifestation permanente » est envisagée dès lundi 30 mars dans le même centre-ville jusqu’au retrait de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) et au processus européen de Bologne.

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