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Le prochain conseil municipal de Perpignan, prévu ce jeudi 3 février, comportera un volet consacré à l’extension du réseau de vidéo-surveillance urbaine. Il comprendra également le « remplacement de 26 anciennes caméras », selon le document de travail préparé par Pierre Parrat, adjoint au maire en charge de la sécurité publique et de la prévention. Le parc actuel de « vidéo-protection », comme se plaît à dire l’élu, atteignait 77 appareils en février 2010, avant d’en afficher 82 en septembre. Échelonné selon les moyens budgétaires, ce réseau devrait atteindre 150 caméras dans les toutes prochaines années, selon les études municipales, chacune validée par la Commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité, en lien direct avec la préfecture des Pyrénées-Orientales. La municipalité de Perpignan vise l’intégralité des quartiers, reliés à un Quartier Général installé dans le quartier Saint-Assiscle, où des dizaines d’écrans imposent la présence de 21 opérateurs qui se relaient sans discontinuer. Les prochaines installations de caméras discrètes, qui seront annoncées ce jeudi, sont prévues « dans 5 secteurs de la ville ». Pour ce faire, une demande de subvention sera formulée auprès du Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD), dans le cadre d’un « appel à projet 2011 ». Cette prochaine tranche de modifications du réseau de vidéo-surveillance perpignanais suppose un coût supérieur à 260.000 euros.

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