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Les chiffres des « populations légales » des villes françaises, publiés le 31 décembre par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), indiquent un total de 119.536 habitants pour Perpignan. Cette évaluation officielle, en vigueur dès le 1er janvier 2013, calque en réalité l’état des lieux du 1er janvier 2010. Elle signale une légère décrue démographique pour le chef-lieu des Pyrénées-Orientales, qui comportait 120.100 habitants lors du dernier pointage, présenté il y a un an en représentation du 1er janvier 2009. Perpignan, qui repasse sous le seuil des 120.000 habitants, a déjà été soumise à un recul démographique, notamment en 1998, lorsqu’elle est repassée sous les 100.000.

Les villes de l’agglomération perpignanaise gagnent des habitants

Parallèlement à cette légère perte pour la ville principale, les villes de l’agglomération de Perpignan au sens large gagnent en population, à l’instar de Canet-en-Roussillon, qui passe de 13.052 à 13.528 habitants, Saint-Estève, passant de 10.901 à 11.033 âmes, ainsi que Cabestany et ses 9255 habitants, contre 8852 lors de la dernière vague de recensement. Dans une même tendance au développement, Saint-Laurent de la Salanque affiche désormais 8785 habitants, contre 8586, Rivesaltes passe de 8299 à 8330, et Pia en détient 7745 contre 7446. Plus loin, Saint-Cyprien, qui présentait pour 2012 une population de 10.508, passe à 10.630, Elne dépasse un seuil, avec 8006 habitants, et Argelès-sur-Mer en gagne une centaine pour en représenter 10.149. Une progression plus importante se manifeste à Céret, qui passe de 7675 à 7848 habitants, tandis que Prades gagne 100 habitants pour en administrer 6451.

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