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Notre article « Les déboires du professeur d’université Caccomo« , relatif au maître de conférences de l’Université de Perpignan Jean-Louis Caccomo suscite la réaction de ses proches. Jeudi 15 janvier, sa représentante, Solweig Ely, nous a adressé un droit de réponse intitulé « L’affaire Caccomo : la liberté d’expression destinée à l’internement psychiatrique ». Elle rappelle le parcours du docteur en sciences économiques et « chroniqueur dans la presse nationale et revues internationales spécialisées ». L’accent est mis sur sa notoriété et ses Chroniques en libertéreprises par de nombreux sites français et étrangers ».

« Être de droite, un tabou français »

La communicante souligne que l’universitaire, aux positions « non conformes au politiquement correct de l’université française », a parfois été exclu de promotions, sur le principe « être de droite : un tabou français ». Elle relie son internement psychiatrique, en février 2013 à l’hôpital de Thuir, à la liberté d’expression, car cette mesure serait le fruit de« divergences pédagogiques accumulées au fil des années » entre le professeur et la direction de l’université. L’internement étant « arbitraire », Mme Ely évoque une « violation flagrante de la liberté de l’individu et du droit français en la matière ». L’université ayant demandé une nouvel internement le 9 janvier, elle souligne que le professeur Caccomo est soumis à une procédure qui viserait à le « faire taire par tous les moyens ».

Droit de réponse en intégralité.

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