Langue

Un nouveau trouble est signalé au centre pénitentiaire de Perpignan, dont la délégation territoriale de l’Union Fédérale Autonome Pénitentiaire (UFAP) rend compte régulièrement de l’instabilité. Ce vendredi 17 mai, un surveillant a subi une agression au troisième étage de la maison d’arrêt, par un détenu qui lui a asséné plusieurs coups de poing au visage. Le fonctionnaire est parvenu à maîtriser cet individu violent, immédiatement accompagné par les collègues de l’agressé au Quartier Disciplinaire. En signe de refus de fréquentes dérives, qui n’excluent pas, à court ou long terme, une situation plus dramatique, le personnel s’est mobilisé aux portes de l’établissement.

Demande de transfert des individus dangereux

Dans un communiqué d’urgence, le responsable de l’UFAP, Johann Reig, rompu à faire connaître à l’extérieur l’actualité brûlante de la prison du quartier de Mailloles de Perpignan, affirme ‘les agressions se multiplient sans que notre administration prenne des mesures pour les éviter ». Il tient à dénoncer une « surpopulation chronique », parallèle à des travaux en cours au premier étage, qui « n’arrangent rien ». M. Reig estime souhaitable que la direction Interrégionale des services pénitentiaires s’empresse de « transférer les appelants et les détenus dangereux ». Cette nouvelle alerte rend compte d’un « manque de personnel » et de « décisions inexistantes absurdes », assorties d’un « manque de communication de notre direction avec ses officiers », autant de raisons qui font « gronder la colère du personnel de l’établissement ».

Partager

Icona de pantalla completa