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A l’issue de demandes réitérées par plusieurs parlementaires, depuis plus d’une dizaine d’années, l’Etat s’engage enfin pour un deuxième établissement pénitentiaire à Perpignan. Sa programmation a été confirmée ce mardi 9 octobre par la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, au député Romain Grau. Le parlementaire membre du mouvement En Marche, proche d’Emmanuel Macron, souligne que la capitale du Roussillon recevra « l’un des plus grands équipements du plan prison » engagé par le gouvernement.

500 détenus, 100 millions d’euros

Cet établissement de 500 places comprendra une maison d’arrêt et un centre de détention. « Il représente un investissement de 100 millions d’euros et sera créateur de nombreux emplois directs et indirects pour notre Roussillon », nous précise le député. Cette future prison, dont le chantier débutera dès 2020 et s’achèvera courant 2023, améliorera les conditions de travail des fonctionnaires pénitentiaires et des personnels le la Justice liés à la prison actuelle, en proie à une surpopulation record. Il s’agit aussi d’une « excellente nouvelle pour la sécurité pour les Perpignanaises et les Perpignanais », ajoute le candidat aux prochaines élections municipales.

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