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Une méthode de transport à coût zéro, souvent observée dans les pays du Maghreb et en Afrique sud-saharienne, est identifiée à Perpignan. Selon cette pratique, des personnes, généralement de sexe masculin et d’âge modéré, s’agrippent à l’arrière de certains autobus afin de se déplacer. Pour les jeunes hommes concernés, souvent lycéens, le danger inhérent est très important en cas de décrochement et de chute sur la chaussée.

Dans l’angle mort des chauffeurs de bus

Ces passagers clandestins placent leurs pieds sur le rebord de la plaque d’immatriculation des bus et se tiennent sur les rebords des supports publicitaires. Ils opèrent pour cela les véhicules du réseau Sankéo, qui couvre notamment l’intégralité de la capital du Roussillon. Leur mode opératoire, signalé pour la première fois l’été 2019 à Perpignan, est également relevé à Dijon et de Troyes, parmi de nombreuses villes.

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