Langue

Le projet de mise en place d’un système payant pour accéder aux aires de stationnement de l’hôpital de Perpignan, révélé ce mercredi 3 février, n’est pas du goût des partis politiques Debout la France (DLF), Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) et Parti de gauche (PG 66). DLF ironise par communiqué : «Va-t-on payer le parcmètre avec la carte vitale ?». Le parti souverainiste avise que cette décision serait une «punition collective» alors qu’il s’agit officiellement d’éliminer les voitures-ventouses, selon la décision du Conseil de surveillance de l’hôpital. DLF suggère un «système de lecture de plaques d’immatriculation aux entrées du parking» pour contrôler les séjours abusifs.

La santé, un «sanctuaire à préserver»

La lecture numérique des plaques d’immatriculation est également proposée par Philippe Simon, responsable de la section CDC de Perpignan, pour lequel «le domaine de la santé est un sanctuaire à préserver». Selon lui, les membres du Conseil, à savoir la mairie de Perpignan, la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée et le Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, doivent arrêter la procédure de mise en place de parcmètres, car un service public «se doit d’éliminer toute discrimination sociale». De son côté, le PG 66 estime que «la maladie devient commerce» et dénonce un «scandale mercantile». Le parti de Jean-Luc Mélenchon appelle les élus à «condamner fermement cet indécent projet et à s’y opposer avec vigueur».

Partager