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Meurtre d’Estagel : l’assassin soutient des thèses apocalyptiques
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L’auteur du meurtre de Monique Garabito, habitante d’Estagel, est-il psychologiquement instable ? Cet élément est avancé par les enquêteurs, chargés d’élucider les motifs qui ont poussé le petit-neveu de la victime, et sa compagne, tous deux vivant en région toulousaine, à supprimer la vie de la dame, âgée de 78 ans.

Un homme reconnu comme “perturbé”

Les gendarmes de la section de recherches de Montpellier, mobilisés sur cette affaire lancée le 11 novembre, s’emploient à déterminer les raisons qui ont poussé le couple à commettre le pire. Parmi les ingrédients de l’explication figurerait les croyances apocalyptiques de l’homme, âgé de 25 ans. Celui-ci aurait entraîné sa compagne, âgée de 33 ans, vers des thèses défendant la fin du monde. Cependant, le scénario du drame familial tient la corde au regard de la mauvaise relations entretenue avec le meurtrier, qualifié de “perturbé” par l’un de ses proches, et sa grand-tante.

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Dans l’immédiat, les deux auteurs sont incarcérés, après leur mise en examen pour homicide et complicité d’homicide. L’autopsie de la victime a révélé que des coups lui ont été assénés, avant que des coups l’arme blanche ne lui soient portés.

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