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En opposition à la réforme des retraites, le mouvement de grève qui a repris hier en Pays Catalan lors d’une manifestation à Perpignan, se prolonge dans la plupart des lycées publics du territoire. Les Lycées Arago, Maillol et Lurçat de Perpignan, ainsi que le Lycée Charles Renouvier de Prades, font l’objet de blocages, sur l’exemple du premier de ces établissements, inaccessible dès ce mardi matin. Un cortège d’un demi-millier de lycéens perpignanais s’est déplacé ce mercredi matin jusqu’à la préfecture des Pyrénées-Orientales, dont la façade a été la cible de jets d’œufs. Cette mobilisation, sur le même principe des protestations organisées par les groupes sociaux adultes, sera prolongée ce jeudi, après un ralliement prévu à 10h sur la place de Catalogne de Perpignan. Dès ce mardi soir, les jeunesses de l’UMP catalane ont jugé le Parti Socialiste et les syndicats « irresponsables » des événements, en les accusant de « gonfler les rangs des manifestants » avec des lycéens « qui participent à des manifestations sans en connaître le sens ». Par ailleurs, une grève « reconductible » d’une partie du personnel communal de la ville de Cabestany, à majorité communiste, affecte les services municipaux de restauration scolaire, de garderie et d’études surveillées. Selon la Ville de Cabestany, qui soutient ce mouvement, le retour au travail des fonctionnaires grévistes « dépendra de la suite du mouvement ».

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