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En 10 ans, la taxe foncière a fait un bond de plus de 20 à 30% dans de nombreuses grandes villes de France, selon l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI). Entre 2010 et 2020, cet impôt a augmenté de 24,2% à Perpignan (dont 0,7% depuis 2019), 23,02% à Marseille, 23,97% à Rennes, 24,19% à Orléans, 17,98% à Paris, 28.2% à Toulouse et jusqu’à 37,5% à Nantes

Pourquoi ces augmentations ?

Cette année, les propriétaires de biens immobiliers ont dû s’acquitter de la taxe foncière au plus tard le 20 octobre. Sa hausse régulière depuis dix ans s’explique par les taux appliqués par les communes, agglomérations et communautés de communes, sur la valeur cadastrale des biens. Cette responsabilité n’incombe plus, depuis 2020, aux Conseils départementaux.

La forte augmentation de cet impôt local est donc le fruit des politiques municipales et intercommunales. Pour les prochaines années, de nouvelles hausses sont possibles, par effet compensatoire de la suppression de la taxe d’habitation.

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