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Le centre hospitalier de Perpignan participe à une étude, unique en France, sur 150 patients atteints de Coronavirus-Covid-19, auxquels est administrée de l’hydroxychloroquine. Cette initiative est menée par le professeur Jacques Reynes, responsable du service des maladies infectieuses et tropicales du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Montpellier, conjointement avec le CHU de Nîmes et les hôpitaux de Perpignan, Narbonne, Béziers, Sète et Rodez.

Le professeur Raoult défend l’encadrement médical

Cette enquête appelée “covidoc” doit éloigner les polémiques sur l’hydroxychloroquine, qui provoque notamment des troubles cardiaques sur certains sujets. L’usage de cette molécule dans le combat contre le Covid-19 divise la communauté scientifique française en raison de ses effets secondaires et de son efficacité. Défendue par l’infectiologue Didier Raoult, elle ne doit pas être administrée sans encadrement médical, selon la recommandation de ce professeur marseillais. Pour sa part, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) signale que « les traitements testés pour soigner les patients Covid-19 ne doivent être utilisés qu’à l’hôpital ».

L’efficacité du produit dépend des doses ?

L’enquête Covidoc, validée par l’Agence de sécurité du médicament, doit durer 10 jours. Les patients recevront 800 mg d’hydroxychloroquine par jours, puis 600 mg. Selon la pratique positive démontrer par le Pr. Raoult, une dose de 600 mg dès le premier jour fournit des résultats probants.

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