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Mercredi 20 juillet, le ministère de la Défense annonçait que trois militaires français avaient été tués en « service commandé » en Libye. L’hélicoptère transportant les trois hommes, présents aux côtés de soldats libyens pour coopérer avec des renseignements sur le djihadisme, aurait subi une panne technique. En soirée, le gouvernement libyen d’union nationale accusait la France de « violation » de son territoire. Ce jeudi 21 juillet, la station RTL a révélé que les militaires français décédés étaient en poste à la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE) de Perpignan, plus précisément du Centre parachutiste d’instruction spécialisée de Perpignan (CPIS). Ce service de formation et d’entraînements, spécialisé dans les opérations commando, est impénétrable par le grand public. Il est situé au sein de la citadelle de la capitale du Roussillon, à l’arrière du Palais des Rois de majorque.

Un précédent en 2013

Précédemment, en janvier 2013, deux agents des services secrets français en poste au CPIS de Perpignan ont trouvé la mort lors d’une opération spéciale, en Somalie. Ces hommes, le capitaine Patrice Rebout et l’agent Denis Allex, ont reçu à la DGSE de Perpignan l’hommage au Président de la république, François Hollande, et du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, le 24 janvier.

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