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L’agression d’un commerçant perpignanais, ce mercredi en plein centre-ville, suscite une vive réaction du patronat majoritaire dans les Pyrénées-Orientales. Dans un communiqué en date de ce vendredi, l’Union Patronale 66 (UPE), « s’insurge » contre l’agression dont a été victime le bijoutier Jean Paulignan, célébrité du monde de la joaillerie du Roussillon. La représentation territoriale du MEDEF exprime toute sa solidarité envers celui qui figure parmi ses adhérents est a occupé un poste au sein de son Comité Directeur. Jean Paulignan, qui est également Président du Syndicat des Bijoutiers, a été victime d’une « violence intolérable », selon l’appréciation de l’UPE.

L’irruption de deux malfaiteurs
, qui ont fait main basse sur la caisse et une partie des articles de la bijouterie Paulignan, située rue des Augustins, a également comporté l’aspersion du gérant des lieux, au gaz lacrymogène. Ces faits, qui ont « fortement ému l’ensemble des chefs d’entreprise », sont la « preuve de l’insécurité qui règne » dans ladite artère, selon l’UPE 66. Ses dirigeants jugent « plus que nécessaire » d’associer le monde économique du Pays Catalan, ainsi que les commerçants, aux « réflexions et aux actions menées par la municipalité », dans le but de pouvoir « endiguer le climat d’insécurité instauré par une minorité ». Le 19 mai, le Comité Directeur du syndicat patronal a d’ailleurs reçu le maire UMP de Perpignan, Jean-Marc Pujol, afin d’aborder en sa compagnie l’évolution du commerce dans le centre historique. A cette occasion, l’UPE 66 a souhaité la création d’une cellule de réflexion, qui réunirait l’ensemble des acteurs économiques territoriaux.

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