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Le député UMP Daniel Mach a rejoint mercredi 21 mai le collectif de 120 parlementaires de tous bords intitulé « Jamais sans mon département », qui s’oppose à la suppression des numéros de départements français sur les plaques d’immatriculation. Poussé par l’harmonisation européenne, l’Etat doit mettre en place au 1er janvier 2009 un système composé de deux lettres-trois chiffres-deux lettres, chaque véhicule recevant alors un numéro à vie. La mention du département, apparue dans les années 1950, deviendrait facultative. Au nombre de 100, les départements français, nés en 1790 en remplacement des provinces, jugées contraires à l’homogénéité nationale, semble revêtir eux-mêmes des valeurs affectives, au regard d’un sondage Ifop, qui évalue à 71% la proportion de citoyens français favorables au maintien du numéro de leur département. Si le département des Pyrénées-Orientales présente la singularité de correspondre, dans ses grandes lignes géographiques, au Pays Catalan, globalement, dans le cadre des débats sur l’empilement des étages territoriaux, la pertinence des Départements est régulièrement remise en cause.

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