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La Clau
L’affaire macabre des cimetières prend de l’ampleur en Roussillon
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Depuis la fin de la semaine dernière, une funeste série d’actes à caractère macabre ne cesse de s’allonger dans la plaine du Roussillon, en soulevant des interrogations sur la santé psychique, les intentions et l’identité du ou des auteurs. Au cimetière de la ville de Toulouges, la tombe de Marie-Hélène Gonzalez, l’une des « disparues de la gare » de Perpignan assassinée en 1998, a d’abord été découverte flanquée d’un article de presse d’époque relatant le décès et ses circonstances. Ont suivi la révélation de cinq autre cas semblables, révélant une inquiétante collection d’archives, dans les villes de Perpignan, Pollestres et Salses, ainsi qu’une dernière, relevée à Torreilles, dans la crainte de nouvelles révélations. Le meurtre à Perpignan de la petite Karine, par le psychopathe Patrick Tissier, en 1993, fait également partie de ce catalogue de défunts, généralement disparus brutalement. Pendant que la Police Judiciaire agit pour retrouver la trace d’un ou plusieurs corbeaux, les supputations vont bon train sur ce phénomène qui ravive des souffrances. Le but est de dénoncer les crimes ou d’accentuer la souffrance des familles ?

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