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La Clau
L’accès à l’avortement est plus difficile en Cerdagne, Capcir et Vallespir
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La Journée du droit à l’avortement, ce mardi 28 septembre, est l’occasion pour le Collectif des droits des Femmes des Pyrénées-Orientales (CDDF66) de pointer des problématiques discrètes. “Les femmes ont eu des difficultés pour avorter durant la crise sanitaire”, affirme le collectif, qui pointe du doigt un manque de place dans les blocs opératoires et un “renvoi vers le privé” pratiquant des “dépassements d’honoraires”.

Les militantes et militants relèvent une “inégalité sociale et territoriale” dans l’accès à l’Interruption Volontaire de Grossesse, (IVG) au détriment de la Cerdagne, du Capcir et du Vallespir. Rappelant que “l’avortement est un droit fondamental”, ils exigent que sages-femmes puissent pratiquer les IVG instrumentales (dites aussi “chirurgicales”), que la double clause de conscience réservée aux professionnels de la santé soit supprimé et que les centres IVG soient mieux financés.

Le Collectif Droits des Femmes 66 est composé de 17 organisations, administrations, partis politiques et syndicats : APEX, Association de Santé au Travail Interservices (ASTI), ATTAC, CFDT, CGT, Europe Ecologie – Les Verts, Femmes Solidaires, Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Idem Genre, Ligue des Droits de l’Homme, LGBTI+, MFPF, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti Communiste Français (PCF), Parti de Gauche et Solidaires.

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