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La Clau
La Ville de Perpignan avertit sur la taxe publicitaire: « C’est la loi »
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L’affaire de la « Taxe locale sur la publicité extérieure » (TLPE), exigée par la Ville de Perpignan aux entreprises qui contribuent parfois à la pollution visuelle dans l’espace public, n’est pas terminée. Après la réunion d’urgence d’une quarantaine de décideurs économiques opposés au procédé, mardi, dans les bureaux de l’Union Patronale des Pyrénées-Orientales, la Ville de Perpignan a répondu ce jeudi, par dossier interposé : « Pourquoi appliquer la TLPE à Perpignan ? Parce que c’est la Loi ». Rappelant que la TLPE a été créée pour un « paysage retrouvé », en vertu de la Loi d’août 2008 relative à la modernisation de l’économie, la Ville informe que cette mesure, qui ne concerne pas les enseignes dont la surface n’excède pas 7m2, est « appliquée dans toutes les villes de France ». Les services municipaux signalent que la contribution demandée concerne 578 entreprises, et fournit un comparatif de prix géographique. Ainsi, les enseignes de 7 à 12 m2 sont facturées 30 euros le mètre carré à Montpellier et 24 euros à Strasbourg, tandis que Perpignan facture le mètre carré à 19,60 euros pour les panneaux de 7 à 20 m2, une enseigne de 50 m2 coûtant à son propriétaire 39,20 le mètre carré à Perpignan contre 50 euros à Montpellier et 36 euros à Reims.

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