Langue

Une série de coups de feux a provoqué le décès brutal d’un Perpignanais, ce 1er novembre à Figueres, jour des morts, à l’extérieur du cimetière municipal. Vers 12h30, à l’intérieur, une violente bagarre a opposé deux clans gitans du quartier Ouest de la ville, que la police municipale, la Guàrdia Urbana, est parvenue à séparer. Mais une fois dehors de l’enceinte, un homme âgé de 30 ans, domicilié dans la capitale du Roussillon, a reçu plusieurs balles aux effets mortels, malgré l’arrivée rapide de plusieurs ambulances. Ces faits, qui se sont produits à une heure de très forte affluence sur les lieux, ont provoqué des scènes de panique parmi les visiteurs, alors que se déroulait un dépôt de gerbe en hommage aux victimes de la Guerre d’Espagne, présidé par l’ancien maire, de Figueres, Santi Vila, actuel ministre-conseiller du Territoire du gouvernement catalan. La police catalane, les Mossos d’Esquadra, et la police municipale de Figueres, ont procédé sur le champ à l’arrestation de l’auteur des coups de feu, domicilié dans la ville, puis deux femmes, qui avaient quitté le secteur, ont été interceptées quelques minutes plus tard.

Crainte de représailles

Par mesure de prudence, à partir de 13h30, un important dispositif policier a pris place dans le quartier de Sant Joan, où vit l’une des familles, tandis que des perquisitions étaient organisées dans plusieurs domiciles de proches de l’auteur matériel des faits, afin d’éviter des représailles. La dépouille mortelle a été levée à 15h45, tandis que les autorités judiciaires tentaient d’établir les motifs exacts du crime, résultat d’un règlement de comptes entre familles rivales.

Partager