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En 2007, dans la région de Girona, 351 personnes ont bénéficié de traitements destinés à venir à bout d’une dépendance à la cocaïne. 80% des personnes concernées étaient des hommes de 25 à 35 ans habitués à combiner la cocaïne avec l’alcool et le cannabis, surtout pendant le week-end, selon une étude rendue publique cette semaine par le Réseau de Toxicomanies de l’Institut de l’Assistance Sanitaire du gouvernement catalan à Girona. Dans le détail, la pression familiale, sociale et même économique, à la faveur de la crise, sont les paramètres essentiels qui décident les toxicomanes à abandonner la substance. Survient ensuite le processus de désintoxication, d’une durée moyenne de 20 jours, précédant la séquence, plus longue, de la désaccoutumance, mais, selon les statistiques observées en 2007, l’abandon définitif de la cocaïne exige un traitement médical variable d’un an et demi et à trois ans. Les Centres d’Attention et de Suivi des Toxicomanies de la Generalitat de Catalunya, installés à Girone pour le plus ancien, sont progressivement étendus au territoire. Figueres possède le sien, doté d’un suivi professionnel pour cocaïnomanes, inauguré en 2006.

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