Langue

Le futur centre pénitentiaire de 500 places prévu à Rivesaltes pour 2024 fait l’objet d’une concertation préalable ouverte, jusqu’au 5 février. Les personnes souhaitant s’exprimer peuvent le faire sur Internet, en accédant à cette page spécialement ouverte par le ministère de la Justice. Cette étape concerne la mise en comptabilité du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la capitale du muscat et du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) de la plaine du Roussillon. Une réunion est organisée mercredi 20 janvier à 18h, salle des Dômes, puis une permanence d’information sera ouverte en mairie, le mercredi 27 janvier entre 13h et 17h.

Dès janvier 2019, selon les annonces ministérielles, nous annoncions cette deuxième prison du Pays Catalan pour 2022. En réalité, le dépôt du dossier de déclaration d’utilité publique, qui comprendra le bilan de la concertation, prévu avant cet été, suivi d’une enquête publique et enquête parcellaire en fin d’année, un arrêté de déclaration d’utilité publique en 2022, le début des travaux en 2023 (sur budget de 142 millions d’euros) et l’inauguration en 2026.

Cet établissement employant 250 à 300 salariés s’inscrit dans la volonté gouvernementales de disposer de 15 000 places supplémentaires à l’horizon 2027. Doté d’une emprise au sol de 15 hectares, il doit être bâti sur des terrains proches de la sortie 41 “Perpignan Nord” de l’autoroute A9, propriété de la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée et de la Ville de Rivesaltes. L’État justifie un emplacement “à environ 10 km du centre-ville de Perpignan à vol d’oiseau, à 15 minutes du Tribunal de Grande Instance et à 10 minutes du centre hospitalier”.

Consultez la fiche technique et stratégique de la future prison de Rivesaltes.

Partager