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Le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), qui siège à la mairie de Perpignan aux côtés de la socialiste Jacqueline Amiel-Donat, s’indigne de la gestion des ressources humaines au sein de la police municipale. Ce dimanche, par communiqué, le parti souverainiste a fait état d’une « insécurité » dans la ville, et s’est posé en porte-parole des policiers municipaux, qui « craignent que la Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure », en discussion au Sénat, n’augmente leur champ de compétences et n’alourdisse leur charge de travail. Cette évolution, qui dotera les polices municipales de responsabilités plus décisives, à l’européenne, serait, pour le MRC, destinée à « parer aux carences de l’Etat », et dégraderait la « condition sociale » des agents. Le parti de Jean-Pierre Chevènement, sur son positionnement traditionnel, insiste en avançant l’idée selon laquelle « l’insécurité est devenue insupportable pour les agents municipaux comme pour les habitants », et demande davantage d’effectifs, pour affronter une réalité qu’il considère « extrêmement difficile ». La majorité municipale UMP de Perpignan, élue en juin 2009 sur un programme de proximité et de sécurité, est tout logiquement attendue sur ce dernier terrain.

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