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Les situations d’usurpation d’identité sur Internet, dont les auteurs sont traqués par les forces de police, font l’objet d’un bilan en Catalogne du Sud. En 2009, une vingtaine de personnes ont déposé une plainte auprès de la police catalane, les Mossos d’Esquadra, après avoir été victimes d’un cybervol. Parmi celles-ci, un jeune informaticien de Parets del Vallès, au Nord-Ouest de la capitale catalane, déclare avoir subi une manipulation de son profil sur le réseau social Facebook. L’individu manipulateur, qui reste introuvable, a ajouté des phrases d’idéologie nazie visibles par tous les amis du propriétaire légitime de l’identité, mais l’action de la police est rendue compliquée par la disparition du faussaire sur la toile. Actuellement, l’essentiel des enquêtes menées par les Mossos d’Esquadra dans le domaine de la criminalité informatique se concentre sur la pédophilie, en dépit de difficultés persistantes, car, selon le corps de police gouvernemental, les mineurs victimes ou possibles victimes d’attitudes hors de la loi, manifestées par des adultes, ont rarement une traduction policière et judiciaire. Pour rassurer les internautes visés et, plus généralement, endiguer ce phénomène de cybercriminalité, qui reste peu important, le Gouvernement de la Generalitat de Catalunya a lancé un service d’alerte, appelé « Internet segura », visant à rassembler, également via Internet, les dénonciations de comportements illégaux de la part de leurs témoins.

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