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La Ville de Perpignan a lancé ce lundi « Le Journal de Perpignan », une nouvelle publication aux allures de titre de presse conventionnel, encarts publicitaires en moins, qui renforce la communication avec les habitants. Le premier numéro, présenté en conférence de presse par le maire UMP, Jean-Marc Pujol, évoque les dispositifs adressés à la jeunesse, le développement durable ou encore la « police de l’environnement » vouée à éliminer les incivilités. Mais surtout, un reportage permet d’explorer le très secret Quartier Général de la vidéosurveillance, abrité par le commissariat central de la police municipale, quartier Saint-Assiscle. Ce système, qui « fait preuve chaque jour de son efficacité », comme indiqué, est composé de 72 écrans recevant les images couleur de 82 caméras, à la façon d’une régie de télévision, acheminées par fibre optique. Partiellement dévoilé, cet antre de la sécurité municipale aux murs pixellisés permet de scruter en particulier les quartiers du Vernet et de Saint-Mathieu, tandis qu’une autre zone, « où se déroulent fréquemment des trafics », sans autre précision, est observée en priorité. Le réseau perpignanais, porté à 150 appareils en 2014, comprend des caméras téléguidées qui permettent de zoomer sur une cible et de modifier l’angle de vue. 21 fonctionnaires municipaux y sont affectés, pour un résultat de 7343 « faits relevés » en 2009.

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