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Selon une étude réalisée par l’Université de Girona, la ville de La Jonquera, qui a assisté depuis la fin de la décennie 1990, puis avec l’arrivée de l’euro, à un développement commercial exponentiel, est « un centre commercial » d’achat et vente de drogue. Cette étude, communiquée hier, avertit que le trafic généré très récemment approvisionne la jeunesse du village caché derrière les commerces de bord de route, qui goûte aux substances interdites à des âges excessivement bas. Les données rassemblées révèlent également comment l’évolution économique subite de la région de l’Alt Empordà, conséquence de la paradoxale émergence de l’effet de frontière, provoque des situations graves pour des familles de migrants, qui vivent parfois « entassées », notamment dans le quartier de La Marca de l’Ham de Figueres, où apparaîtraient des tensions sociales et des stigmatisations croissantes. Outre mettre en avant une intense activité de vente ambulante illégale, bénéfique pour de nombreux travailleurs étrangers qui développent une économie parallèle importante, ce rapport consigne la présence permanente de 300 prostituées distribuées sur une vingtième de «clubs» et d’hôtels de La Jonquera

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