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La Fédération Syndicale Unitaire (FSU), premier syndicat de l’enseignement public, s’inquiète de la situation des Pyrénées-Orientales. En préparation d’une mobilisation prévue le 20 novembre, elle nous énonçait ses critiques, ce lundi 10 novembre. Selon son co-secrétaire départemental, Gérard Gironell, on « bourre les classes ici plus qu’ailleurs ». Depuis 2008, 209 postes d’enseignants ont été supprimés et 2900 élèves supplémentaires, de la maternelle à la terminale, ont été accueillis en Pays Catalan. Selon la FSU, ce décalage croissant entre la réalité et les moyens alloués va se poursuivre, car les « premiers arbitrages concernant les moyens pour la rentrée 2015 ne sont pas réjouissants ». Tout en se gardant de nommer la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, ou son prédécesseur, Benoît Hamon, le syndicat condamne les « déclarations officielles et les propos laudatifs sur la priorité donnée à l’école », contredites par le terrain.

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