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La ville de Céret, dernière place forte de la corrida en Pays Catalan avec la ville de Millas, pourrait tirer un meilleur profit de cette caractéristique. Cette nouvelle destination unique de la tauromachie en Catalogne, comme l’a confirmé sa dernière féria en date, en juillet 2012, sera un lieu d’enseignement des arts taurins en 2013. Avec l’assentiment de la mairie, qui accepte la location de ses arènes, et la sympathie de la puissante Association des Aficionados Cérétans (ADAC), une formation spécifique se déroulera de janvier à mars, sous les conseils du matador Enrique Guillén. Ce torero né à Barcelone, monté au créneau en 2010 lors de la campagne qui a précédé l’abolition de la corrida en Catalogne du Sud, sera chargé de cours, aux côtés d’Omar Saa Guerra. Avec cet autre Barcelonais, banderillero, c’est à dire spécialiste du plantage de banderilles, une véritable formation pour amateurs et pratiquants confirmés sera proposée.

Art de la cape et rituel de la mise à mort

Ces cours de tauromachie, dont le point d’orgue sera un festival taurin, seront ventilés à la manière des enseignements classiques, sous forme de disciplines différenciées. L’art de la cape du torero ou encore le rituel de la mise à mort, soumis à des codes extrêmement précis, susciteront les efforts des deux professeurs et l’attention de leurs élèves. Cette formation en corrida, programmée plusieurs dimanches, est organisée par la société à responsabilité limitée Toros flamenco y olé, sise au Perthus, dont le gérant est aussi le matador.

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