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Sur le modèle des grandes capitales européennes, le gouvernement catalan a approuvé ce mardi 26 janvier un projet de loi de taxe à appliquer aux véhicules pollueurs. Cette mesure envisagée à compter de 2018 sera variable selon le dégré de dommages atmosphériques engendrés. Lors des pics de pollution, elle sera accompagnée de restrictions, selon les caractéristiques des véhicules, souvent liées à leur vétusté. Ce dispositif, premier du genre et territoire espagnol, devrait induire un bénéfice de 75 millions d’euros annuels pour les finances publiques catalanes. Un programme de lutte contre le changement climatique est appliqué par l’exécutif du président Carles Puigdemont, qui emboîte rapidement le pas de la mairie de Barcelone.

Barcelone fait comme Paris

A deux reprises en quelques mois, les maires de Barcelone et Paris, Ada Colau et Anne Hidalgo, ont tenu des entretiens techniques. La sympathie mutuelle et la comparaison des modèles de gestion urbaine de leurs villes semble inspirer une mesure barcelonaise visant les véhicules diesel. Les plus anciens pourraient cesser de circuler dans la capitale catalane, également dès 2018, selon un projet dévoilé le 25 janvier. Cette précaution concerne les 36 villes de l’Aire Métropolitaine de Barcelone. Les voitures, utilitaires et camions commercialisés avant 1996 sont visés par cette politique de protection sanitaire.

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