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Le débat sur la nocivité supposée des antennes de téléphonie mobile, souvent installées près des lieux de vie, s’est illustré deux fois cette semaine en Pays Catalan. Jeudi après-midi, le tribunal de Perpignan a jugé une affaire portant sur l’installation d’une antenne de l’opérateur SFR à Montesquieu, au pied du massif des Albères. Selon un « principe de précaution et trouble anormal du voisinage », l’Association pour la Défense de notre Santé et de notre Environnement espère le retrait du système d’émission, situé à 100 mètres de lieux habités. La même crainte de dommages sanitaires persiste à Villeneuve de la raho, où la très active association « Un mât pour les ondes » a scrupuleusement suivi le calendrier pascal, ce samedi. Les militants, présents face à la mairie de la ville, ont organisé un goig dels ous (cantique des œufs) éminemment festif, en compagnie du groupe Els Cantaires Catalans. Adaptant leur action à la tradition, l’association a envoyé des signes d’opposition à Jacqueline Irles, députée et maire UMP de Villeneuve de la raho, en exigeant une nouvelle fois le déplacement et la réimplantation loin des habitations des 25 antennes de téléphonie mobile actuellement fixées sur le château d’eau, au centre de la commune.

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