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Le conseil municipal de Girona a prévu d’approuver le 12 novembre une prérogative municipale, sous forme de « décret sur l’acoustique », sujette à des interrogations. Ce projet prévoit des sanctions pouvant s’élever à 900 euros à l’encontre des propriétaires de chiens qui provoqueraient des « conflits entre voisins ». Il concerne plus généralement l’ensemble des situations de tapage nocturne, dans une volonté, défendue par le maire, Carles Puigdemont, de préserver la cohabitation de tous au sein de l’espace urbain. Envisagée pour une application quotidienne, de 23h à 8h, cette « ordonnance municipale », selon la législation habituelle en territoire espagnol, est durement critiquée par la plateforme de Propriétaires de Chiens de Girona et l’association « Girona Animalista », selon lesquelles ce décret est à même de causer des « conflits entre voisins » plutôt que résoudre d’éventuelles tensions.

Girona animalista est rattachée à un parti politique, le « Partido animalista », qui concourt aux élections du Parlement de Catalogne, prévues le 25 novembre. Opposée à la tauromachie comme à la chasse, cette formation politique prône dans son programme la reconnaissance des « droits des animaux ». Depuis plusieurs années, Girona a mis en place, pour monter en gamme, une politique de régulation animalière stricte (articles connexes).

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