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L’augmentation incontrôlée de la prostitution de bord de route exaspère les députés de la coalition de centre-droit Convergència i Unió (CiU) au parlement de Catalogne, pour la région de Girona. Ceux-ci ont manifesté hier leur refus que le réseau routier de la région de l’Alt-Empordà, dont la capitale est Figueres, ne deviennent « la maison close du Sud de l’Europe », imputant cette situation au déplacement des prostituées de France et d’Italie vers le territoire espagnol en vertu de l’absence de lois contre le racolage sur la voie publique, dont ils exigent un équivalent au gouvernement catalan. La députée Dolors Rubirola a ainsi regretté les dommages à l’image touristique du territoire, notamment à La Jonquera, le traitement déplorable des femmes concernées et la problématique des parents, forcés à fournir des explications hasardeuses à leurs enfants. En réponse à l’impressionnante présence de jeunes femmes aguichantes, parfois en rase campagne, plusieurs maires de l’Alt-Empordà de toutes tendances ont décidé ces dernières semaines d’arroser de produits chimiques les zones fréquentées pour éloigner les prostituées.

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