Langue

L’inquiétude suscitée par les effets potentiels des antennes de téléphonie mobile alimente depuis plusieurs années la chronique sanitaire, sociale et politique. Le 7 juillet, la mairie de Perpignan a adopté un moratoire sur l’implantation de nouvelles antennes, tandis que la mairie de Bages, en plaine du Roussillon, vient d’imposer le démontage des antennes de son château d’eau, dont nous relations la présence, en janvier dernier. En Pays Catalan du Nord, le point névralgique de la lutte contre les antennes est Villeneuve de la raho, dont la forêt d’antennes du château d’eau sera déconnectée à deux tiers avant la fin de l’été. En Catalogne du Sud, une problématique a éclaté la semaine dernière à Figueres, où un groupe d’habitants du quartier du Poblenou exige de la mairie le retrait de trois antennes de téléphonie, qui provoqueraient des troubles du sommeil dans plusieurs foyers.

Les systèmes incriminés sont installés depuis 1998 sur la terrasse de deux logements, dont le propriétaire, qui vit à l’autre bout de la ville, perçoit une redevance annuelle. Cette situation irrite les riverains, d’autant plus que les antennes sont illégales depuis mars 2010, suite à l’adoption d’une charte municipale qui limite à 12 le nombre de zones d’émission réservées aux relais de téléphonie. La rue Balmes, située en centre-ville de Figueres, où sont branchés les relais de la polémique, est exclue du schéma officiel. Cette affaire est entre les mains de la mairie de Figueres, saisie le 20 juillet.

Partager

Icona de pantalla completa