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La fermeture des enseignes Virgin Megastore française, placée dans l’actualité économique de ce début d’année, a comporté dès 1998 un signe précurseur à Barcelone. Le grand magasin de produits culturels du Passeig de Gràcia, inauguré en 1993, a alors fait les frais, seulement cinq ans plus tard, d’une précoce politique de retrait du territoire espagnol, élargie depuis aux États-Unis, au Japon, au Royaume-Uni, au Canada, à l’Allemagne et à l’Irlande. A l’instar de la filiale française du groupe Butler Capital Partners, gestionnaire des 20 Virgin Megastore de l’Hexagone, employant 1000 salariés, Virgin Megatore España, prisé en matière de jeux vidéo et de cassettes VHS, vite remplacées par des DVD eux-mêmes menacés, a succombé dès la fin du XXe siècle à la désaffection du public. L’aube numérique dématérialisée, consacrée par la disparition progressive des anciens formats physiques, de type CD, devait rapidement s’affirmer, au profit de concurrents, légaux ou illégaux, mieux positionnés sur Internet.

Pour l’heure, la FNAC réussit mieux

Depuis 1998, dans la capitale catalane, les dizaines de mètres de linéaire de Virgin Megastore sont remplacés par une enseigne de vêtements Zara aux dimensions géantes, tandis que la FNAC a su imposer 5 adresses différentes, dont la première est située à quelques centaines de mètres, Place de Catalogne.

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