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Selon un révélation effectué le 24 janvier, la police nationale espagnole a désactivé un réseau d’exploitation sexuelle sous l’emprise de la drogue, présent dans les provinces de Barcelone, Girona et Tarragona. Au total, huit individus ont été interceptés dans le cadre d’une enquête minutieuse, fruit de la détection de dysfonctionnements graves dans différentes établissements dévolus au sexe tarifé, à Lloret de Mar, Reus, Salou, Terrassa et Vilanova del Camí. Les prostituées victimes de ce procédé, toutes d’origine brésilienne, étaient soumises à la prise obligatoire de cocaïne afin de produire un « rendement » plus important, c’est à dire 24 heures sur 24. Selon les premiers éléments dévoilés par les autorités policières espagnoles, un système de vidéo-surveillance assurait sur elles, des femmes et des travestis, un contrôle permanent, ajouté à des conditions de vie insalubres. Ces travailleuses du sexe étaient recrutées dans leur pays d’origine, avec la promesse de trouver un emploi conventionnel en territoire espagnol, tandis que les tenants du réseau sont de nationalité espagnole, brésilienne et dominicaine. Traduits en justice, les proxénètes sont accusés d’appartenance à un groupe criminel, de traite d’être humains, de délit contre la santé publique, de blanchiment d’argent et de délit contre les droits de citoyens étrangers.

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