Langue

Erreur d’appréciation ou geste de néo-puritanisme ? Sur la plage de Sainte-Marie-la-mer, trois femmes seins nus se sont vu intimer l’ordre de se rhabiller le haut, par deux gendarmes, jeudi 20 août. Cette injonction à cacher leur poitrine a fait suite au signalement fourni par une famille, visiblement gênée, révèle France 3 Occitanie. Or, le topless, appelé autrefois monokini, ne constitue plus un délit d’exhibition sexuelle au sens de l’article 222-32 du Code pénal, car les habitudes ont changé.

Cette pratique, répandue dans les années 1980 mais en recul ces dernières années, reste cependant passible de contraventions de 38 euros sur les plages où un arrêté municipal l’interdit. A Sainte-Marie, les gendarmes, un homme et une femme, ont agi contre la loi municipale, car aucun arrêté n’y proscrit le topless sur la plage.