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Suite aux déclarations de M. Christian Bourquin, président de la région Languedoc-Roussillon, lors de ses vœux à la presse du 31 janvier 2012 retranscrits dans les journaux L’Indépendant et El Punt Avui du 1er février, Vincent Dumas, Président du cercle de réflexion Opencat, réagit. Pour mémoire, dans son propos, l’élu jugeait être une « erreur stratégique et politique » le fait de « laisser croire qu’un monde meilleur est possible pour les Pyrénées-Orientales en se tournant vers le sud et l’Espagne ». À l’heure de l’Europe, de l’euro et de l’effacement des frontières intérieures de l’Union, exclure le paysage économique actuel et à venir manifeste une erreur d’appréciation. Face à la négation du Roussillon réel, de plus en plus pénétré par la Catalogne du Sud à travers des centaines d’artisans et des volumes croissants de produits industriels, la prise en compte, l’analyse et l’accompagnement s’imposent. A l’issue de dix années d’euro, il convient d’investir l’espace transfrontalier, sous peine d’être marginalisés. Faut-il rappeler l’Histoire économique du département des Pyrénées-Orientales, intimement liée aux flux économiques remontant du Sud ? Les grandes réussites européennes du territoire sont le fruit de cet axe, de l’industrie chocolatière directement issue de Barcelone, dont la société CEMOI constitue le fleuron actuel, à l’industrie papetière venue de València, transformée en Republic Technology, en passant par le Marché International Saint-Charles, qui vit majoritairement des produits agricoles espagnols… Lire la suite

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