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La marche silencieuse officielle organisée ce dimanche 11 janvier à Perpignan, après validation de la préfecture des Pyrénées-Orientales, a réuni une foule considérable, étirée de la place de Catalogne au boulevard Poincaré, jusqu’à la place Cassanyes. La redescente vers les boulevards Bourrat, Wilson puis Clemenceau a permis de ceinturer l’intégralité du centre-ville. Cette affluence historique est probablement la plus importante depuis la fin de le Seconde guerre mondiale. Dès le du long parcours, à 10h45, les boulevards des Pyrénées et Mercader, jusqu’aux portes du quartier de la Lunette, ont été investis par 40.000 citoyens désireux de marquer de leur présence leur réprobation des attentats parisiens du 7 janvier. Le cortège, dont le mouvement s’est avéré difficile au regard de la multitude, comporte une représentation politique nourrie. En tête figuraient les représentants de la presse majoritaire. Aucun incident n’est à déplorer.

Boulevard Jean Bourrat , Perpignan © Joan Font



Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan, et Hermeline Malherbe, présidente du Conseil général des Pyrénées-Orientales © Communication Jean-Marc Pujol

Vidéo John Langlois

Le Front National, qui a préfèré ne pas se signaler à Paris mais dont la présidente, Marine Le Pen, s’est repliée vers la mobilisation de Beaucaire, en Provence, était représenté en Pays Catalan par ses élus Louis Aliot, par ailleurs vice-président du parti d’extrême droite, ou encore les conseillèrs municipaux et communautaires Catherine Pujol et Xavier Baudry. La conseillère Clotilde Font-Gavalda, responsable territoriale du Rassemblement Bleu Marine, était également présente, tout comme le conseiller Bruno Lemaire.

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